Nouvelle maison de brèche à Valcartier

Agrandir l'image Quelques membres du 5 RGC au travail. La photo offre un aperçu des différentes pièces qui s’élèveront bientôt dans la maison de brèche. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Depuis le mois de juillet, la troupe de construction du 5e Régiment du génie de combat (5 RGC) s’affaire à la réalisation d’une toute nouvelle maison de brèche à ciel ouvert, au Centre de combat urbain de la base.

Le montant de ce projet, réalisé en collaboration avec le service du Génie et les Champs de tirs et secteurs d’entraînement (CTSE), s’élève à environ 300 000 $. 

C’est l’adjudant-maître Martin Drolet, du 5 RGC, qui avait identifié, il y a un peu plus de deux ans, le besoin d’avoir ce type de bâtiment d’entraînement pour les militaires.

Se basant quelque peu sur celle en place à Gagetown, il a soumis un premier croquis au comité responsable. Les plans ont par la suite été dessinés, lorsque tous les besoins ont été cernés par divers intervenants.

Lorsque les travaux seront terminés, la maison de brèche explosive, mécanique et balistique mesurera 15 mètres par 20 mètres et aura une hauteur atteignant presque de 5 mètres. Une mezzanine de plus de 6 mètres sera également érigée et servira d’observatoire pour les superviseurs de l’entraînement. Les murs, d’une épaisseur de 25 centimètres, seront en béton armé afin de résister aux charges explosives. Les huit pièces, cinq portes, trois corridors et trois ouvertures permettront aux militaires de pratiquer différents scénarios de combat réalistes.

L’adjum Drolet précise qu’avant, ils faisaient exploser seulement une porte avec aucun scénario possible par la suite. «On a besoin de "momentum". La maison de brèche va permettre de pousser l’entraînement plus loin en raison des nombreuses entrées et sorties possibles. Ça va être un challenge beaucoup plus relevé pour les militaires.»  

Au total, ce sont 10 hommes du 5 RGC qui sont à pied d’œuvre. L’adjudant Guy Thivierge, du 5 RGC, confirme que les travaux seront prêts pour la fin octobre, et ce, malgré le petit retard accumulé en raison du mauvais temps connu au début du mois d’août. «Cette construction permet aux gars de garder leurs compétences», mentionne-t-il.

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