Le prix Helen Rosallan remis aux participants des Jeux Invictus

Agrandir l'image Le sergent Renée Bertrand (à gauche), tout sourire sur le podium après avoir remporté une médaille d’argent au 50 mètres brasse en natation. Photo - Gracieuseté, Jim Moore

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Les participants des plus récents Jeux Invictus qui se tenaient à Londres du 10 au 14 septembre, et dont a fait partie le sergent Renée Bertrand de la 5e Ambulance de campagne, ont reçu le prix Helen Rosallan.

Le prix, qui honore leur détermination et leur force de caractère dans l’adversité, leur a été attribué le 14 décembre lors de la cérémonie de la remise des prix des personnalités sportives de l’année de la BBC, au Royaume-Uni.

C’est donc plus de 400 athlètes qui ont reçu cet honneur, dont sgt Bertrand qui était l’unique Québécoise à le recevoir. Un certificat de cet exploit leur sera envoyé par la poste prochainement.

«Recevoir le prix Helen Rosallan vient ajouter du velours à l’expérience valorisante et exceptionnelle qu’étaient les Jeux Invictus. C’est très spécial pour tout le monde. On s’est rendu compte que nous ne sommes pas seuls dans nos malchances», souligne celle qui s’est distinguée en récoltant une médaille d’argent en natation au 50 mètres brasse des Jeux Invictus 2014.

Une vie changée

Comme il en avait été question dans un article publié dans l’Adsum du 8 octobre, la vie du sgt Renée Bertrand a été complètement chamboulée en mars 2013.

Alors qu’elle pratiquait le badminton, son sport de prédilection, elle s’est gravement blessée au tendon d’Achille mettant du même coup un terme à la progression de sa carrière militaire.

Cette blessure inopérable a eu un impact majeur sur sa capacité physique au quotidien et elle a dû redoubler d’effort pour donner à nouveau un sens à sa vie.

Les Jeux Invictus, organisés pour les militaires blessés physiquement et psychologiquement, auront finalement joué ce rôle à la perfection : «C’était une opportunité fantastique de réaliser qu’il y a d’autre beaux défis dans la vie et que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de situation.»   

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