C’est la fête au Mess des caporaux-chefs!

Agrandir l'image Le lieutenant-colonel Steve Hétu (au centre) procède à la coupure de ruban en compagnie des caporaux-chefs, dans leur mess nouvellement inauguré. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Il y avait de l’ambiance dans les murs du bâtiment 514 le 16 avril en après-midi. Plus de 120 caporaux-chefs s’y étaient réunis à l’occasion de l’inauguration officielle de leur nouveau mess.

En effet, l’ancienne salle de jeux du Club Kaeble abrite aujourd’hui le Mess des caporaux-chefs. Leur ancien mess, ayant atteint la limite de sa vie utile, sera quant à lui déconstruit.

«Nous sommes très heureux d’avoir ce nouvel endroit pour nous réunir entre amis et collègues», affirme le caporal-chef François Laprise, appuyé par le président du CA du mess, le caporal-chef Philippe Lefebvre.

Les caporaux-chefs pourront désormais passer du temps ensemble dans ce nouvel endroit construit spécialement pour eux par le service du Génie et aménagé à l’aide des fonds du Mess des caporaux-chefs.

Plusieurs ont comparé le design du mess avec celui d’une microbrasserie connue à Québec. Les murs sont ornés de pierres et de bois de grange. Les tables ont été confectionnées par un ébéniste à l’aide de branches d’arbres directement importées d’Amérique du Sud. Un bar, des télés diffusant des émissions sportives, une table de billard et une section surélevée pouvant se transformer en scène composent l’aménagement du mess. Bref, ce nouvel endroit capable d’accueillir 150 personnes à la fois rappelle l’ambiance typique d’un bar sportif au goût du jour.

«C’est important que les caporaux-chefs aient leur place pour se regrouper. Ça leur permet de passer du bon temps entre collègues, tout en ayant un endroit où ils peuvent perpétuer la mémoire de caporaux-chefs décédés», a indiqué le commandant du service des Opérations du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, lieutenant-colonel Steve Hétu.

Ce projet, qui a vu le jour dès l’annonce de la déconstruction du bâtiment 301, a été financé à 70 % par des fonds publics et à 30 % par des fonds non publics provenant du fonds du Mess des caporaux-chefs.

«Ce fut un gros travail pour le personnel des PSP ainsi que pour les membres du CA du mess qui ont bénéficié d’un appui important de la part des commandants en place. On est très fier de ce qui a été accompli. C’était important pour nous que les membres se reconnaissent dans leur mess et c’est pour cette raison qu’on les a consultés tout au long du processus afin de savoir exactement ce qu’ils voulaient», précise le gestionnaire adjoint aux Programmes de soutien du personnel (PSP), Michel Lambert.

Le gestionnaire des mess, Claude Simoneau, est d’ailleurs très fier du résultat, lui qui a consacré beaucoup de temps à ce projet qui représente le dernier droit de sa carrière, avant une retraite bien méritée.

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