Toujours fidèle à son «poste» de bénévole

Agrandir l'image Jean-Claude Daigle, 81 ans, aide le personnel du Centre Castor sept jours sur sept depuis maintenant huit ans. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Si vous êtes un habitué du Centre Castor, vous connaissez certainement M. Daigle, Jean-Claude de son prénom. À 81 ans, il pourrait revendiquer le titre de bénévole le plus assidu de la communauté militaire de Valcartier.

Originaire de Val-Bélair, M. Daigle se présente au Centre Castor dès 5 heures tous les matins, sept jours sur sept, pour donner un coup de main aux employés. «C’est comme ma famille, c’est chez nous», avoue M. Daigle.  

Bien qu’il ait travaillé dans une épicerie, une boucherie et une buanderie pendant sa vie active, avant qu’il ne prenne sa retraite à l’âge de 65 ans, Jean-Claude Daigle n’est pas étranger au monde militaire de la Base Valcartier. Il venait régulièrement y pêcher, ce qu’il fait toujours, et son fils est un militaire.

C’est d’ailleurs en 2007, lorsque sa femme est décédée, que M. Daigle a décidé de donner son temps au Centre Castor. «Tant qu’à rester chez moi à rien faire, j’aime mieux venir passer du temps ici et aider les gens avec qui j’ai tissé des liens», précise-t-il d’un air vif.

Les employés du Centre Castor apprécient énormément l’aide apportée par M. Daigle. Aussitôt qu’il entend que quelqu’un a besoin d’aide, il s’en occupe automatiquement, tant et aussi longtemps qu’il est en mesure de le faire.

«C’est l’exemple parfait de l’employé modèle. Il est toujours présent et on n’a pas besoin de lui demander de faire quelque chose, il le fait naturellement», explique le surveillant des activités extérieures du Centre Castor, Éric Morasse, qui précise que M. Daigle est également très taquin.  

«C’est la personne la plus fiable du Centre Castor. Il trouve toujours le moyen d’établir un bon contact avec les gens et tout le monde l’apprécie. Il est toujours là pour rendre service. Si t’es mal pris, tu sais qu’il va être là pour te donner un coup de main», ajoute le commis au magasin du Centre Castor, Serge Mallette.  

«Je vais venir ici tous les jours tant que le Bon Dieu me donnera la santé pour le faire», termine Jean-Claude Daigle.  

 

 

 

 

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