La Base Valcartier, l’endroit idéal pour le Camp OKPIAPIK

Agrandir l'image Le Camp OKPIAPIK, qui se tenait pour la troisième fois sur la Base Valcartier, existe depuis 1998. Photo - Simon Leblanc, Adsum

Par Simon Leblanc, journal Adsum

Cinq jours pour vivre des activités variées, apprendre à connaître d’autres communautés et développer son leadership, voici ce qu’ont vécu plus de 200 Rangers juniors canadiens pendant le Camp OKPIAPIK 2015, du 25 au 30 juin, sur la Base Valcartier.

«C’est ma première expérience à ce camp. Je viens ici pour m’amuser, découvrir des activités et me faire des amis», explique le jeune Daniel, 15 ans, qui a fait le voyage en provenance d’Aupaluk, au Nunavik.

Aupaluk est l’une des 34 communautés représentées par les Rangers juniors canadiens qui se sont déplacés à Valcartier pour ce séjour. Sept jeunes de chacune d’entre elles ont fait le voyage en compagnie d’un Rangers canadien.   

Organisé par le 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens (2 GPRC), le Camp OKPIAPIK avait pour objectif de faire vivre des expériences variées à sept pelotons de jeunes Rangers canadiens. Les pelotons étaient composés de Rangers provenant de cinq ou six communautés différentes. «Ça permet aux jeunes de rencontrer d’autres adolescents de leur âge. On s’assure de mélanger les différentes communautés, anglophones, Inuits, etc. pour leur donner une opportunité d’échange et de partage entre leurs différentes cultures», précise le commandant du Camp OKPIAPIK 2015, capitaine François Duchesneau.    

Les pelotons étaient divisés en trois sous-groupes. Les quatre premiers pelotons regroupaient les jeunes âgés de 7 à 14 ans, les deux autres groupes ceux de 15 à 18 ans, et finalement un groupe était axé sur une formation en leadership.

Pour les plus jeunes, des randonnées de vélo, des cours d’«orientering», une activité d’arbre en arbre, du canoë, du tir à la carabine à air comprimée et du tir à l’arc étaient au menu. «Pour eux, c’est toute qu’une aventure de faire ce genre d’activités. L’arbre en arbre en est un exemple. C’est un nouveau défi pour eux étant donné qu’ils n’ont pratiquement pas d’arbres dans leur communauté», souligne capt Duchesneau.

Les plus vieux, eux, ont eu droit à une expédition dans la Vallée-du-Bras-du-Nord. Ils devaient passer plusieurs jours dans la nature, dormir sur place, faire du trekking et du vélo tout en accomplissant différentes tâches en vue de développer leur leadership. «Ces activités sont un peu plus poussées pour qu’une fois revenus dans leur communauté, les Rangers juniors canadiens soient en mesure de prendre le contrôle d’une patrouille», affirme le commandant du camp.

Valcartier, l’endroit idéal

Cela fait maintenant trois ans que le Camp OKPIAPIK se déroule à la Base Valcartier.

Le capt Duchesneau parle de Valcartier comme un endroit idéal pour ce genre de camp : «Valcartier rend l’expérience pratique et intéressante en raison de sa proximité avec la nature, la forêt, les lacs et les rivières.» De plus, l’accessibilité au camp des cadets facilite la logistique.

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